Mon parcours, ou comment je suis devenue formatrice en Gestion Mentale

Photo Joëlle Mugia

J’ai commencé à enseigner l’histoire et la géographie à la rentrée 1969. Contexte d’effervescence pédagogique s’il en fut.

Pleine d’enthousiasme je me précipitais sur les travaux de Freinet, Montessori, Illich… et je tentais tout ce qui me semblait favoriser la compréhension autonome de mes élèves. J’innovais dans les travaux de groupe, les recherches les enquêtes, les interviews… au grand dam de mon établissement traditionaliste.

J’obtenais des résultats encourageants mais j’étais taraudée par une question :

Pourquoi avais- je parfois le sentiment que, face à certains élèves, plus j’expliquais moins ils comprenaient ? C’est frustrant et mystérieux. La solitude de l’enseignant.

Je fus amenée ensuite à m’occuper de malentendants. Comment rejoindre ces enfants ? Je ne savais plus le métier.

C’est alors que je découvris les travaux d’Antoine de La Garanderie et ce fut « euréka » dans ma tête.

Enfin un pédagogue qui découvrait et explorait la variété des formes de pensée transversales à tout apprentissage. J’avais la réponse à ma question : si un élève a des stratégies diamétralement opposées aux miennes, nous ne pouvons pas nous rejoindre. En prime, je comprenais aussi pourquoi j’aimais l’histoire mais pas la géographie.

J’ai entamé la formation de Gestion Mentale pour améliorer ma pédagogie. J’ai découvert bien plus : une philosophie phénoménologique qui observe et accompagne l’acte d’apprendre et le développement de la personne.

J’ai été agréée par Antoine de La Garanderie en 2004.
Depuis je suis toujours émerveillée des résultats obtenus : 6 à 10 séances suffisent à déclencher des progrès tangibles.

Et la démarche n’est pas finie : des pistes de recherche s’ouvrent constamment.

Joëlle Murgia, Avril 2017


Pourquoi je suis devenu opérateur Potentialis ?

Photo Guy MurgiaRetraité depuis 2001 après une vie professionnelle de juriste, j’avais le désir de renouer avec mes occupations d’étudiant auprès des jeunes. Mais je souhaitais du concret.

C’est en découvrant les travaux de Marie Renée Rollet que j’ai trouvé une nouvelle voie et que j’ai entamé la formation Potentialis.

Depuis, je reçois des jeunes qui passent leur bilan de potentiels avec moi, et je les accompagne dans leur choix d’orientation à partir de leurs aspirations et de leurs potentiels forts.

Mon passé professionnel hors enseignement est un plus.

Guy Murgia, Avril 2017